Pour Francisation InterGlobe, la traduction n’est pas seulement l’acte de traduire un document d’une langue à une autre, c’est aussi les liens qu’elle crée au sein de son équipe: chaque traducteur et chaque gestionnaire a un rôle vital à jouer dans les activités de l’entreprise et c’est grâce à ce travail commun que FIG se porte si bien aujourd’hui.

La traduction, c’est aussi une histoire de culture, notre culture. Rien n’est plus important pour nous que d’offrir un service de traduction exceptionnel aux entreprises qui nous font confiance.

Chez nous, la traduction se fait sous le signe de l’entraide: nous nous aidons bien sûr entre collègues, mais nous accordons également une place aux étudiants en traduction et aux passionnés de traduction qui souhaitent approfondir leurs connaissances.

FIG, c’est une histoire de succès et de travail acharné auprès de tous nos clients qui font affaire avec nous et qui désirent s’implanter dans les marchés québécois et canadien-français.

Nous souhaitons partager avec vous ces moments, ces expériences et ces réussites tels qu’ils ont été vécus par nos employés qui ont tous la même passion: la traduction. Nous espérons que ces entrevues seront une source d’inspiration et qu’elles vous aideront à atteindre le succès.

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Mathieu Brisset, vice-président de Traduction FIG

Commençons cette série en vous présentant une entrevue avec le co-propriétaire de Traduction FIG, Mathieu Brisset.

Depuis quand occupez-vous le poste de gestionnaire d’une entreprise de traduction?

Je suis le vice-président de FIG depuis 2016, mais j’évolue dans l’entreprise depuis maintenant 8 ans.

Qu’avez-vous fait au sein de l’entreprise durant ce temps?

Avant de devenir gestionnaire, j’ai travaillé comme traducteur entre 2010 et 2014. J’ai donc monté les échelons de la traduction. À la fin de notre mandat de traduction pour Lee Valley Tools, je suis devenu directeur de bureau, puis directeur du marketing avant d’accéder au poste de vice-président et de devenir co-propriétaire.

Avez-vous toujours été intéressé par le domaine de la traduction?

En fait, je baigne dans l’entreprise depuis sa genèse. Je m’explique: je suis le fils de la fondatrice, Louise Arbique, qui, en 2007, a fondé Francisation InterGlobe avec l’aide de Jean-Guy Latulippe. J’étais donc présent durant les étapes de création, avant même de travailler officiellement à temps plein pour l’entreprise.

Votre mère vous a donc engagé pour travailler pour Francisation InterGlobe?

Exactement. J’étais déjà traducteur pigiste depuis quelques années quand ma mère et ses associés m’ont recruté comme traducteur à temps plein. Vous connaissez la suite, je suis devenu l’un des gestionnaires de cette entreprise de traduction.

Une journée typique de gestionnaire d’entreprise de traduction, ça ressemble à quoi?

Vous savez, ce qui est particulièrement intéressant, c’est qu’aucune journée ne se ressemble. Je peux consacrer un certain temps à répondre aux divers courriels qui proviennent notamment de nos partenaires et de notre équipe, mais je suis aussi souvent appelé à participer au développement des affaires, je m’assure que les systèmes informatiques fonctionnent bien et je travaille de concert avec les ressources humaines, en plus de mettre en place et de développer certains projets spéciaux, que nous gardons secret.

Il y a une chose qui ne changera jamais par contre: j’arrose toujours les plantes!

Après deux ans à la tête de l’entreprise, vous devez certainement avoir de belles réussites?

Bien entendu. Tout d’abord, je suis fier d’avoir repris le flambeau lorsque ma mère a pris sa retraite. Vous savez, par les temps qui courent, l’économie est très difficile et toute entreprise connaît ses périodes creuses. Par contre, j’ai la chance d’être extrêmement bien entouré.

Je ne peux que remercier ma bonne étoile de pouvoir compter sur une équipe aussi talentueuse. La gestion d’une entreprise n’est jamais simple, mais nous une équipe du tonnerre.

Quel a été votre projet « bonbon », celui qui vous a permis à votre entreprise de prendre son envol?

Le projet Lee Valley, sans l’ombre d’un doute. Ce mandat est non seulement arrivé à un moment clé dans la croissance de notre entreprise, il nous a aussi permis de réaliser la mission de FIG: aider les entreprises nord-américaines qui souhaitent s’implanter au Québec à avoir une voix française qui résonne auprès des Québécois et des Canadiens francophones de tout le pays. C’est à ce moment. C’est à ce moment que notre service de traduction de l’anglais au
français a pris son envol.

Lee Valley figure parmi les grandes entreprise qui ont bien compris un enjeu important: la traduction n’est pas une dépense, mais bien un investissement. Les Québécois, ainsi que les Canadiens francophones, aiment se reconnaître dans les produits et les services qu’ils consomment. Lee Valley a choisi de croire en notre vision de la traduction au Québec, et nous en sommes tous sortis gagnants. C’est vraiment un des plus beaux projets auxquels j’ai participé, et mon équipe en conserve d’excellents souvenirs.

Vous avez été traducteur avant de devenir gestionnaire d’une entreprise de traduction. Avez-vous des conseils pour les traducteurs en formation ou les traducteurs actifs? 

Apprendre à se remettre en question, à douter de ses choix de termes et à ne jamais rien tenir pour acquis. C’est pour moi une qualité essentielle pour une traductrice ou un traducteur, et dans une traduction, cela peut faire toute la différence entre un terme approximatif et un terme précis. Plus le texte est technique, plus le doute est primordial.

Avez-vous des conseils pour les personnes qui souhaitent lancer leur propre entreprise de traduction?

Gardez toujours en tête que la traduction est un investissement important pour une entreprise. Je ne le répéterai jamais assez, les Québécois et les Canadiens francophones veulent se reconnaître dans les produits et les services qu’ils consomment. Ils sont rarement interpellés par une traduction qui provient d’une autre région francophone. C’est donc dire que la traduction, au Québec, est extrêmement importante: elle permet aux gens de se reconnaître dans leur culture d’attache.

Merci d’avoir pris le temps de répondre à nos questions. Nous vous souhaitons le meilleur pour la suite.